Parti Pirate

Critique d' "une certaine idée de Genève"

21/05/2012

Pierre Maudet a eu la gentillesse de m'envoyer par la poste un exemplaire de son fascicule de campagne « Une certaine idée de Genève ». Je l'en remercie d'ailleurs grandement. Je dois admettre que je l'avais déjà téléchargé et lu. Dans sa lettre, il se réjouit des débats que nous allons tous avoir ensemble, il me semblait donc important de profiter de cette attention de sa part afin tenter une petite critique de ce texte à travers la longue-vue d'un Pirate.

Lien vers le PDF : « Une certaine idée de Genève » par Pierre Maudet.


De l’intérêt d'un tel texte

La première chose qui m'a frappée, en feuilletant l'ouvrage, fut sa longueur et le nombre de thèmes abordés. En voulant écrire un texte aussi long, parsemé de nombreuses références littéraires, on ne peut qu'admettre l'importance que revêt ce document pour son auteur.
Mais s'il juge utile de développer dans le détail ses propositions, on se rend compte rapidement que ses 20 engagements pour Genève ne se trouvent pas forcément dans son fascicule.

Cela me laisse à penser qu'il s'agit pour lui surtout d'un document de réflexion, de support à son action politique, son véritable programme étant ses 20 engagements. Mais son parti n'est-il pas là justement pour fournir le cadre de son action ? Le PLR, depuis sa fusion contre-nature, ne serait-il plus capable de fournir à ses candidats et électeurs une vision, au point que Pierre Maudet la développe soi-même ?

J'ai donc le sentiment qu'il s'agit du projet d'un seul homme, avec tout son « bon sens » comme il aime le souligner. Je ne peux que saluer son exercice, d'autant plus difficile à exécuter au sein d'un parti qui a perdu son cap idéologique.

La recherche du retour à la confiance

Le mot « confiance » est utilisé par presque tous les candidats, moi, y compris. Il apparaît dans l'introduction, et Pierre Maudet tente d'en faire son fil conducteur. Il y décrit une crise de confiance des citoyens dans notre gouvernement. Je ne peux qu'y adhérer. Afin de restaurer cette confiance, il nous propose une réforme de l'Etat à travers une action courageuse et sincère. Cette sincérité peut nous toucher, son courage nous impressionner, mais je suis persuadé qu'il oublie un élément fondamental. Une confiance perdue ne se retrouve pas en agissant dans une certaine direction, même avec bon sens. Non, une confiance se rétablit par l'ouverture à l'autre, par la mise à nu de son fonctionnement afin de permettre aux citoyens de constater la réalité de cette action sincère. Le manque de confiance a ceci de cruel que même une action sincère, courageuse et qui produit les résultats espérés sera remise en cause par des citoyens toujours plus soupçonneux.

Une réponse à tout ?

Pierre Maudet cherche à avoir une réponse à tout. On peut adhérer ou non à cette approche. Je suis persuadé qu’un responsable politique se doit d’avoir une réponse à une majorité de problématiques. Mais encore une fois, nous sommes dans une situation de perte de confiance et de désintéressement progressif du citoyen dans la chose publique. Fournir un programme clé en main ne va certainement pas ramener les citoyens vers le débat public. En faisant cela, l’auteur ne fera, à mon avis, qu’accentuer le phénomène,  car face à un programme inscrit dans le marbre, le citoyen ne pourra que constater la réussite ou non des actions proposées. Il ne sera que peu enclin à y participer. Il faut bien sûr admettre que Pierre Maudet n'a pas le monopole de cette approche.

Prise de risque

A travers deux exemples précis, il est intéressant de voir que Pierre Maudet met le doigt sur des thématiques très importantes. Il y propose des changements intéressants, qui pourraient avoir un véritable impact sur notre vie de tous les jours, mais peut-être devrait-il aller plus loin ?

« Je me réclame d'un courant de pensée, celui de Denis de Rougemont, qui estime que l'on ne doit pas vivre aux dépends des générations futures. » (page 16) dit-il en parlant de la dette du canton, puis de celles des citoyens. Il a raison de s’indigner de cette « bombe à retardement » qu’est le surendettement. Mais alors pourquoi ne pas prôner une limitation des possibilités d’octroyer des crédits ? La remis en cause du crédit, un sujet tabou dans notre économie, mais qui serait une des véritables réponses et permettrait de ne plus sacrifier le monde de nos enfants à cause de notre mauvaise gestion. Voilà bien un sujet tellement tabou, que lorsque le premier ministre anglais David Cameron en parle, il doit en effacer rapidement la référence dans la version écrite de son discours.

« On pourrait également inciter les propriétaires (…) à réduire la consommation globale d’énergie (…) en supprimant définitivement l’impôt immobilier complémentaire pour les immeubles dont la consommation aurait diminué de plus de 25%. » (page 27) Voilà encore une proposition très intéressante, l’économie d’énergie étant bien la première action nécessaire en matière d'environnement. Mais pourquoi limiter cela à 25% ? L’objectif, comme il le mentionne d’ailleurs, est d’obtenir des immeubles passifs et au mieux actifs, produisant de l’énergie. C’est à partir de ce moment là, que l’immeuble devient un acteur positif dans l’économie globale de l’énergie du canton. C’est à ce moment là que les impôts peuvent être allégés.  Nous devons nous mettre la barre la plus haute possible. Mais peut-être que ces 25% ne sont pour Pierre Maudet qu’une première étape ?

Notre société s’est métamorphosée

La manière dont nous discutons et communiquons entre nous, les moyens dont nous disposons pour nous informer, ont subi une révolution sans précédent. Qui aurait cru il y à 10 ans a peine, qu’une majorité de citoyens auraient accès au réseau depuis leur smartphone. La manière dont nous travaillons a aussi évolué. Copier n’est plus un gros mot, cela est devenu obligatoire dans le monde du travail : cela s’appelle le travail collaboratif. Cette évolution de fond n'apparait pas dans le document de Pierre Maudet. Un oubli ? Un aveuglement ? Ou une volonté de ne pas se distancer d’un électorat qui rêve encore d’un monde figé ?

Voici mon humble analyse, que je vais m'empresser de partager avec l’intéressé lui-même. Et j’espère bien sur pouvoir en débattre avec lui.

Comme nous sommes en campagne, il est aussi de mon devoir de répondre aux critiques que j’adresse, afin qu’il puisse lui-même contre-argumenter.

Oui le Parti Pirate s'inscrit dans une vision, celle de construire une société qui assure la jouissance des libertés individuelles à chaque citoyen, une société solidaire où les forts défendent les faibles et une société dans laquelle les technologies sont au service du citoyen.

Oui le Parti Pirate souhaite redonner la confiance aux citoyens, en ouvrant les données, les procédures et les outils de l'Etat. Rendre notre Etat transparent est la condition indispensable à une réappropriation de la chose publique par le citoyen.

Non, le Parti Pirate n'a pas réponse à tout. C'est le peuple qui détient les réponses. Nous pouvons aujourd'hui construire les outils qui donnent la possibilité à chaque citoyen de participer à notre démocratie. Nous souhaitons adapter la manière de faire de la politique à notre société de l’information et développer son aspect collaboratif et participatif.

Oui, le Parti Pirate est conscient que les citoyens ont modifié leurs manières de communiquer, de s'informer et de travailler, que la société a changé et qu'il faut la repenser ensemble.

Commentaires

Je trouve votre démarche intéressante et vos propos fort censés. Toutefois, je m'interroge sur la question de la transparence, avec un exemple concret que j'ai traité ce matin sur mon blog. L'affaire du "salaire" qui n'en était pas un du Président des SIG, en 2006. S'ils avaient agi avec transparence et expliqué dès le départ ce qui était parfaitement expliquable et justifié, l'affaire aurait peut-être été tuée dans l'oeuf. Peut-être, mais pas sûr?
C'est tellement facile et porteur de clamer un mensonge multiple, à savoir qu'untel touche un salaire de 400 000 francs pour un job à 40% sur le dos des Genevois. Alors que c'est un job à 120%, qu'il s'agit de 360 000 CHF annuel, dont le tiers seulement est payé par les Genevois (particuliers et entreprises clientes des SIG) et surtout que c'est un salaire tout à fait normal et usuel à ce niveau de responsabilités financières (14 milliards de CA pour les différentes sociétés dont se monsieur était administrateur).
Les modes de communication modernes sont fantastiques, mais ils diluent complètement les critères de sérieux et de crédibilité de la parole publique, qui devient accessible à tous. Y compris aux pires abrutis. Le racisme et les haines qui montent et se banalisent sont aussi une conséquence de l'internet où la présence des mouvements extrémistes (de gauche et plus encore de droite) est largement surreprésentée par rapport à la réalité. Comme si tous les aigris de la planète s'étaient donné rancard sur a toile.
Qu'envisagez-vous pour remédier à cela ?

Écrit par : Philippe Souaille | 21/05/2012

Bonjour Alexis,
Très heureux de vous lire et de faire votre "connaissance" à travers la plateforme des blogs de la Tribune de Genève. Peut-être avez-vous déjà lu quelques uns de mes articles par le passé.
Vos propos sont très intéressants, toutefois je me dois de vous mettre en garde concernant votre orthographe, qui laisse à désirer. Ce n'est pas un reproche mesquin ou une tentative de vous décrédibiliser. D'autres que moi, plus malintentionnés, pourraient cependant utiliser cela à votre défaveur.
Si besoin est, quand bien même nous sommes des adversaires politiques (je prépare la campagne pour Laurent Seydoux, candidat Vert'Libéral), je me ferai un plaisir de relire vos textes afin de les corriger au mieux si cela peut vous aider.
Je vous félicite pour votre approche que je trouve intéressante.
À très bientôt probablement !
Cordialement,
Grégoire Barbey.

Écrit par : Grégoire Barbey | 21/05/2012

"utiliser cela à votre défaveur"....EN votre défaveur!!!
J'adore les gens imbus d'eux-mêmes....surtout quand ils ne voient pas la poutre qu'ils ont dans l'oeil!

Écrit par : Joe | 21/05/2012

Effectivement j'ai fait une erreur, mais je ne suis pas imbus de moi-même pour autant. Je proposais simplement d'aider monsieur Roussel si celui-ci en avait besoin pour la relecture de ses textes. Rien de bien prétentieux au demeurant. Il faut toujours qu'il y ait de mauvaises langues pour semer la discorde là où elle n'a pas lieu d'être !

Écrit par : Grégoire Barbey | 21/05/2012

Bonsoir Philippe, vous soulignez deux aspects très importants de la mutation à laquelle nous devons faire face.

Tout d'abord l'accessibilité des données publiques, et la définition de la frontière avec les données privées. A une autre échelle, l'affaire Wikileaks est un cas d'école. En effet, afin d'éviter la diffusion sans aucun contrôle de toutes les données publiques, il faut bien sur organiser cette transmission, en prenant soins de supprimer les références qui touchent au domaine privé des individus impliqués.

Le deuxième aspect est la liberté d'expression sur Internet. La tentation est grande, sur le réseau, de vouloir pré-filtrer, pré-censurer des discours que l'on sait pénalement répréhensibles. Et pourtant cela nécessite la mise en place de systèmes qui doivent surveiller l'ensemble de nos communications, aussi les bonnes. Cela est donc à la fois contraire à la liberté d'expression et à notre loi sur le secret des communications. La solution, comme dans le monde réel, consiste pour les autorités chargées de maintenir l'ordre de poursuivre la production de contenu illégal et prévenir sa distribution (qu'elle soit en ligne ou hors-ligne).

La Neutralité du Réseau, c'est-à-dire le même traitement pour tout les paquets de données sur Internet, est donc très importante pour la liberté d'expression et l'activité économique. L'interdiction de discriminations au niveau du transfert de données doit être ancrée dans la loi. Les Pays-Bas sont le premier pays européen à l'avoir fait, et nous nous en réjouissons.

meilleures salutations

Écrit par : Alexis Roussel | 21/05/2012

Pour "relire" les textes de quelqu'un encore faut-il en avoir les compétences, c'est tout! En l'occurence, vous ne les avez pas et prétendre pouvoir le faire relève d'une singulière arrogance. Tenez-vous donc à vos propres textes.

Écrit par : Joe | 21/05/2012

Et vous Joe, quelles sont vos compétences, sinon de critiquer anonymement ?

Écrit par : Grégoire Barbey | 21/05/2012

Il ne s'agit pas de moi. C'est bien VOUS qui, en l'occurence, ne vous prenez pas pour la queue de la poire....prenez garde à la grenouille....vous savez, celle qui...
A part ça, ne vous méprenez pas. Je lis régulièrement votre blog et apprécie votre engagement ainsi que votre fougue....mais je ne voudrais pas que ça vous monte au chapeau.

Écrit par : Joe | 21/05/2012

Cher Alexis, votre réponse frise la langue de bois... La question de la divulgation de données privées est bien sûr importante, mais là il s'agit de données tronquées, déformées, utilisées dans un but politique par des gens malintentionnés. Le problème du net n'intervient en fait qu'en aval: dans la divulgation ultra-rapide et tous azimuths de la fausse nouvelle et des dégâts d'image qu'elle fait dans l'esprit des gens, à priori défiants de la chose publique, rendant veine toute tentative de rétablir la vérité: de fait la personne visée, à priori honnête et compétente y a laissé son job.
De même les règlements judiciaires à posteriori ne règlent qu'une partie du problème et en plus coûtent extrêmement cher: les frais d'un procès pour un mot de travers sur un blog sont considérables et engorgent inexorablement la justice qui aurait franchement mieux à faire. Par ailleurs, je pensais à un glissement progressif, pas forcément pénalement répréhensible, mais qui à long terme transforme radicalement notre société et pas dans le bon sens.
Jadis (à Athènes ou à Rome), il fallait savoir s'exprimer en public pour retenir l'attention sur un forum. Ce qui n'éliminait pas les risques, mais les réduisait. Ensuite, avec l'imprimerie, il fallait savoir écrire. Un autre type dispensateur d'idées est apparu, réclamant d'autres talents. Tout le monde ne pouvait pas devenir pamphlétaire ou encyclopédiste. Et vice versa: le député Victor Hugo était parait-il un orateur horriblement ennuyeux. Puis il y eut la radio, la télévision, qui démocratisaient la parole, mais restaient entre les mains d'un média contrôlé, sélectionnant, avec plus ou moins de bonheur, ses invités.
Aujourd'hui, avec le net, n'importe qui peut dire n'importe quoi et en plus, correcteur d'orthographe aidant, l'importance de l'écriture est devenue très relative. C'est fantastique, mais c'est dangereux. Car les propos idiots, immoraux, méchants ou autres ont plus que jamais droit de cité, sans le moindre contrôle. Si la société n'était pas en crise et que tout le monde était beau, gentil, riche et intelligent, il n'y aurait pas de problème, mais la mise à l'horizontale de tout type de propos, si stupides soient-ils, moi cela m'inquiète. D'autant plus qu'elle contraint parfois les esprits plus fins, y compris les politiques, à se mettre à niveau pour espérer convaincre. Ce que je trouve infiniment regrettable.
En même temps je suis le premier à penser que la première richesse de l'humanité, c'est sa diversité et son inventivité. Une idée géniale ou complètement originale peut naître d'un esprit sans éducation ou même handicapé. Chacun doit pouvoir s'exprimer, au moins en théorie. Comment faire en sorte de conserver les bons côtés de la chose en comprimant les mauvais, c'est le genre de réponse que j'attend d'un parti comme le vôtre.

Écrit par : Philippe Souaille | 21/05/2012

Chers Grégoire et Joe, c'est aussi un plaisir pour moi de faire votre connaissance, par contre je ne crois pas que ce soit l'endroit idéal pour tenir une discussion sur la nécessité d'être un expert pour critiquer. D'ailleurs, je crois moi-même que toute critique est bonne à prendre. Si vous voulez nous pouvons créer un sujet spécialement pour cela.

J'ai corrigé certaines erreurs et évidemment je rejetterai la faute à mon utilisation de clavier anglais sans accents, et aux correcteurs d'orthographes trop souvent malveillants.

Cordialement

Écrit par : Alexis Roussel | 21/05/2012

Cher Philippe, loin de moi l'idée de faire de la langue de bois, et je vous demanderai, chaque fois que l'on pourra prendre un de mes propos comme étant de la langue de bois de me le signaler.

Ce que je tentais d'expliquer est qu'il est impossible sur le réseau de mettre en place une restriction technique (filtre, surveillance) sans que celle-ci ne vienne en contradiction automatiquement avec la liberté d'expression.

Voici un exemple simple: un pays a mis en place une interdiction du téléchargement de musique, et notamment la mise à disposition de liens vers de la musique. Sur un forum, un commentateur, comme vous et moi, a vanté les qualités d'un artiste particulier. Mais sous prétexte que son message contenait un lien vers un site qui lui-même contenait des liens, son message a été supprimé.

Un autre exemple: Une célébrité (Britney Spears) a vu son propre compte Yahoo bloqué après avoir mis une vidéo qui a été supprimée préventivement. Il s'agissait bien sur de sa propre vidéo.

Dans nos contrées les raisons invoquées sont la protection des droits d'auteurs et la lutte contre le terrorisme, en Chine se sera la raison d'Etat, et dans les pays arabes une atteinte à l'image de la religion.

Un autre effet dont on doit prendre compte est l'effet "Streisand". A partir du moment où vous faitez interdire une quelconque information, celle-ci est mise sous le feu des projecteurs et le contrôle est perdu. (cf Wikileaks, Copwatch)

Toujours pas de réponse à votre question. Je comprend bien que vous êtes à la recherche d'une réponse. Et ne rien faire n'en est pas une.

- Des outils de signalement. Les autorités, mais aussi les responsables de forums peuvent (et le font déjà) mettre en place des mécanismes de signalement. Un clic pour transmettre l'information. Il s'agit alors d'une technique proactive et non automatisée.

- l'éducation. C'est je crois le point essentiel. Savez vous qu'aucune personne aujourd'hui sur le réseau n'a eu de parents, ou de professeurs l'éduquant correctement à comment utiliser le réseau. Les enfants nés en 2010 seront les premiers. Alors pour les autres, il faut absolument développer les cours de sensibilisation et de maitrise approfondie des réseaux, et des usages.

- adapter les lois. Nos lois comprennent déjà nos valeurs morales, mais celles-ci ne sont pas forcément entièrement adaptées au monde numérique. Surtout nous observons des conflits de lois entre celles plus répressives venant de Chine et les nôtres. Internet ne connaissant pas de frontières, il faudra niveler, soit par la censure (Chine, certains pays arabes) ou par la liberté (USA/Suisse). Au choix, et le miens est déjà fait.

cordialement

Écrit par : Alexis Roussel | 21/05/2012

"En voulant écrire un texte aussi long, parsemé de nombreuses références littéraires,"

Juste par curiosité, sait-on qui a écrit le texte de Maudet ?

Écrit par : Carlos | 22/05/2012

@Carlos Bonne question. Il ne mentionne aucun autre auteur, et précise que ce texte est issu de ses discussions avec les citoyens qu'il a rencontré.

Écrit par : Alexis Roussel | 22/05/2012

A ma connaissance lui, mais je ne suis pas dans le secret des dieux. En tout cas pas moi, contairement à ce que j'ai entendu dire. Pierre écrit fort bien et il a su s'entourer d'une équipe soudée de collaborateurs très efficaces. Ce qui est la marque des grands et le rend immédiatement opérationnel, même si nul n'est à l'abri d'une erreur. Mais c'est lui qui va au charbon et au contact de la population, dans ses activités officielles comme dans sa vie familiale au quotidien.

Écrit par : Philippe Souaille | 22/05/2012

Je suis d'accord avec vous que la politique britannique en ce moment est un naufrage, mais le premier ministre anglais est David Cameron et non James le réalisateur de Titanic!

Écrit par : Peter Albion | 22/05/2012

@Peter oups merci! Corrigé.

Écrit par : Alexis Roussel | 22/05/2012

Les commentaires sont fermés.