Parti Pirate

Le Revenu de Base un outil pour une Société inclusive

28/06/2013

images?q=tbn:ANd9GcRziGn-JHxfJ6xzCfWO_L-LCnR-6gQ9wWRuoV5TJ_N3NVUWRgO_L'idée du revenu de base se propage a grande vitesse. L'idée est simple: donner à chacun,sans discrimination, un revenu permettant de couvrir ses besoins primaires (se nourrir, se loger). L'idée a de quoi séduire. Dans une société où l'efficacité règne et le travail disponible diminue, il permet à une partie de la population de ne pas se trouver exclue. En même temps, cela entraînera une réelle simplification de l'Etat empêtré dans des systèmes fiscaux et sociaux de redistribution extrêmement complexes.

Convaincre 100 000 personnes à signer l'initiative ne fut pas aisé, sans le travail acharné des personnes collectant les signatures. Mais l'engouement est là. Aujourd'hui nous devons penser à convaincre la majorité de la population lorsqu'elle sera appellée aux urnes.

L'idée du revenu de base est choquante pour tous ceux qui ont grandi dans une société où la valeur du travail manuel était mise sur un piédestal. Le travail est devenue une valeur. Au point que toute activité non rémunérée dans le social, la culture, au sein du cercle familial, qui trouvait sa place par le passé, est aujourd'hui soit non comptabilisée, soit professionnalisée. L'exemple des soins à domiciles est sûrement le plus frappant à mes yeux. Notre société, à travers le système d'assurances, de sa gestion des risques, de sa spécialisation technique, préfère envoyer une infirmière exécuter des tâches qu'un proche ou un volontaire seraient prêts à assumer.

C'est un proposant une vision de la société adaptée aux changements que nous vivons, que nous pourrons convaincre de l'utilité du Revenu de Base. Car il ne faut pas s'y tromper. Le Revenu de Base n'est qu'un outil, ce n'est pas une vision de la société.

Dans une société technologique où le travail manuel est en train de disparaître, c'est le modèle d'une société inclusive qui permettra construire un monde pour les humains. Notre monde d'aujourd'hui est basé sur l'intégration forcée et l'exclusion de l'autre qui ne rentre pas dans les clous. Dans un monde en mouvement, c'est à l'ensemble de la population de construire la société. Il faut donner les moyens à chacun de la construire. La société inclusive veut fixer des règles légères adaptées à tous qui visent à permettre la contribution de tous. Dans cette société là, le Revenu de Base est un outil primordial.

Cette société est aussi celle de la connaissance, de la fantastique aventure de Wikipédia et de tous les logiciels que vous utilisez à chaque seconde. Votre téléphone, votre télévision, votre ordinateur, vos services d'informations, votre entreprise, notre administration, ne saurait aujourd'hui se passer d'un travail immatériel fantastique et non rémunéré qui a été effectué.

C'est grâce au Revenu de Base que nous pourrons valoriser à nouveau le travail de l'individu, dans l'entreprise, dans la culturel et dans le social. Le Revenu de Base est l'outil qui permettra de valoriser le travail immatériel de tous.

Tous fichés? un témoignage

17/06/2013

mass surveillance.jpgVoici le témoignage d'un anonyme. Celui d'une personne à qui le système kafkaïen de fichage en Suisse ne pardonne pas. Le Parti Pirate se bat pour que personne n'ait le droit de vous ficher sans vous demander l'autorisation.

Les règles de notre société ne doivent pas se retourner contre nous. Aujourd'hui nous devenons tous coupables par défaut. Et c'est à chacun d'entre nous de prouver son innocence. Si nous voulons pouvoir contribuer à notre société, cette situation doit cesser!

Vos données VOUS appartiennent!


Voici mon histoire de « mauvais payeur insolvable »...

Faisant partie des personnes ayant peu de chance dans ma vie professionnelle, mon parcours a été entrecoupé d’une multitude de périodes de chômage, avec des passages à l’assistance publique.

Compte tenu de ma situation précaire, j’ai été durant beaucoup d’années dans l’impossibilité de régler avec régularité certaines factures : par exemple soit je payais mes impôts ... soit je payais les autres factures.

Certaines factures sont donc passées au stade de la poursuite, puis de l’acte de défaut de bien. C’est alors qu’une fameuse boite de recouvrement est entrée en action ... je veux bien entendu parler de Intrum Justicia.

Tous les mois je recevais des factures de cette tristement célèbre entreprise de recouvrement qui me rappelaient que je devais payer leurs factures.

Sur leurs factures, ils y rajoutaient des frais exorbitants justifiés par des recherches d’adresse et d’autres conseils juridiques inexplicables.

Puis des appels téléphoniques ont commencés : Une boite vocale informatisée me rappelait qu’il fallait que je paie au plus vite les factures demandées et on me raccrochait au nez.

Puis des courriers oppressant m’étaient envoyé régulièrement avec des propositions de rabais «spécial Pâques » « spécial automne » ou « spécial Noël »... ou alors avec de menaces de mise en poursuites (alors qu’un acte de défaut de bien avait déjà été édité).

La pression était telle que j’ai sombré petit à petit dans le désarroi. En sachant que cette entreprise agissait en toute impunité et que les offices étatiques suisses ne pouvaient absolument rien faire car la loi suisse autorisait ce genre d’agissement j’étais obligés de supporter et me taire. Il ne me restait plus qu’à attendre de retrouver un emploi pour que je puisse petit à petit liquider mes dettes.

Finalement en mai 2012 j’ai réussi à trouver un emploi temporaire d’une année qui m’a permis de liquider bon nombre de mes dettes.

Après avoir pris contact avec l’office des poursuites de Genève, on m’a informé qu’il était préférable de payer la dette directement à l’office des poursuites compte tenu qu’ils n’avaient aucune information quant au rachat de mes dettes par Intrum Justicia.

J’ai donc décidé de prendre le taureau par les corne quand à cette affaire « Intrum Justicia »

1 j’ai demandé à Intrum justicia par téléphone de m’envoyer un justificatif de toutes les dettes qu’ils disaient avoir contre moi.

2 Après avoir reçu les documents en question j’ai pris contact avec l’office des poursuites pour leur demander à qui je devais payer.

3 comme les actes de défaut de bien étaient toujours actif à l’office des poursuites et qu’il n’y avait pas d’autre information, on m’a à nouveau conseillé de payer les dettes directement à l’office des poursuites ; chose que j’ai faite.

4 Puis j’ai écrit à intrum justicia pour les informer que lesdites dettes avaient été payées à l’office des poursuites.

5 Après quelques semaines j’ai été informé par l’office des poursuites de Genève que les deux actes de défaut de bien avaient été radiés et que l’argent avait été transmis à Intrum Justicia.

Pour moi l’affaire Intrum Justicia semblait définitivement close.Seulement voilà ... en septembre 2012, j’ai  voulu m’inscrire dans une société de location de voiture nommée Mobility Care sharing. Et j’ai été très surpris d’apprendre par écrit que mon inscription n’avait pas été acceptée car d’après les informations qu’ils avaient reçu par Intrum Justicia, j’étais fiché comme insolvable.

Après avoir pris contact avec Mobility par téléphone j’ai compris que Intrum Justicia n’avait pas corrigé les données qu’ils avaient à mon sujet et continuaient de transmettre l’information de ma soit disant insolvabilité... J’ai donc décidé d’attendre encore un peu que leurs registres soient mis à jours.

Puis en septembre 2012 Intrum Jusicia m’a renvoyé un nouveau rappel pour l’une des factures qui avait été réglée à l’office des poursuites.

J’ai donc décidé d’effectuer un envoi en nombre à différentes boites de recouvrement (dont Intrum Justicia) pour savoir quelles étaient les entreprises de recouvrement qui détenaient des informations me concernant et quel type d’information étaient transmises.

Après quelques temps d’attentes j’ai reçu les premières réponses : certaines bonnes : car je ne faisais pas partie de leur fichier. Par contre pour d’autres : j’ai appris que certains offices se fiaient aux informations (erronées) transmises par Intrum justicia et que ces même autres offices reléguaient les mêmes fausses informations.

Plus fort encore : dans la réponse d’Intrum Justicia j’ai constaté qu’ils détenaient des informations erronées quant à mon domicile. Des adresses où je n’avais jamais habité y figuraient !

En avril 2013 j’ai donc pris contact avec mon assurance juridique, la fédération romande des consommateurs, et le préposé fédéral de la protection des données. Tous les trois m’ont conseillé de réécrire une lettre à Intrum Justicia pour leur demander de cesser de m’importuner avec leur courrier et de bien vouloir corriger et/ou effacer les informations qu’ils avaient à mon sujet.

Chose que j’ai donc faite, en annexant les copies des actes de défaut de bien, les copies des échanges des courriers que j’ai eu avec Intrum Justicia ainsi que les preuves des paiements des dites créances.

En mai 2013, j’ai finalement reçu un courrier de Intrum Justicia où ils m’informaient qu’ils ne pouvaient pas donner une suite favorable à ma requête ; compte tenu qu’une créance était toujours ouverte à mon nom.

Voilà plus de sept ans que cette affaire traine en longueur ! Dans deux mois ça fera un an que TOUTES les dettes chez Intrum Justicia ont été réglées. J’ai déjà dépensé suffisamment d’argent et d’énergie en courrier recommandé et appels téléphoniques.

Cependant, je continue à être catalogué dans un fichier plus que douteux. Et Intrum Justcia refuse de m’effacer de son fichier ou de mettre à jour leurs informations alors que tout a été payé et que toutes les preuves y relatives ont été envoyées.

Cette situation m’handicape indéniablement dans ma vie : lorsque je fais des achats en suisse par internet ; on me demande payer à l’avance... Lorsque je souhaite m’inscrire chez Mobility ; ma demande est refusée.

Comme que je suis à la recherche d’un nouvel appartement et d’un nouvel emploi fixe, je suis persuadé que cette situation de fichage en tant qu’insolvable ou mauvais payeur joue également un rôle important dans mes démarches.

Malheureusement la législation helvétique autorise ce genre de procédé.

A ce jour, j’ai transmis la totalité de l’affaire à mon assurance juridique qui va essayer de faire quelque chose sans vraiment m’assurer que cette affaire ne se termine pas devant un Juge Civil.

Affaire à suivre...

La surveillance généralisée, une atteinte à la sécurité internationale.

11/06/2013

prism_dates.jpgLe problème n'est pas Prism qui n'est qu'un outil dont on ne connaîtra jamais les détails, le vrai problème ce sont des lois telles que FISA ou FATCA sur lesquelles se basent de tels outils, qui imposent une surveillance généralisée en dehors des frontières américaines et renversent la charge de la preuve: nous sommes tous par défaut suspect.

Données de communications, données bancaires, données de circulation sont demandées ou saisies par un État étranger, et nos autorités acceptent sans vergogne. Sous prétexte de lutte contre le terrorisme, la fraude fiscale, le "vol" culturel, etc.. de nombreuses lois imposent un échange automatique de données vers les États-Unis.

Aujourd'hui face à un État avec un tel comportement, les autorités suisses doivent demander au Conseil de Sécurité des Nations Unies de faire cesser des violations constantes contre les citoyens d'autres pays. Effectuer une surveillance généralisée d'une population étrangère est une violation des règles internationales.

En même temps, le préposé fédéral à la protection des données doit supprimer les Etats-Unis de la liste des Etats dans lesquels l'exportation de données est autorisée.

9 Juin, la Suisse à voté froidement

09/06/2013

Aujourd'hui la Suisse a voté froidement, à Lucerne, l'extension de l'ouverture des magasins a été refusée, à Bâle, le concordat sur les hooligans, imposant une répression sur les autres citoyens, a été accepté. La durcissement de l'asile est accepté et un changement fondamental dans notre démocratie (que le Parti Pirate refusait aussi) a été rejeté.

Ces résultats sont évidemment a accepter et nous allons nous y conformer.

Pour moi, ces résultats sont révélateurs d'un peuple qui choisit logiquement le replis sur soi faute de la possibilité d'être associé et encouragé par la politique à participer à la mise en œuvre des politiques présentée. Les partis politiques ne doivent pas déresponsabiliser les citoyens en leur promettant des mesures miracles qui n'auront jamais les résultats voulus. Un parti politique ne doit pas agir à la place des citoyens. Il doit donner un cadre pour permettre aux citoyens d'initier d'agir et de contribuer aux enjeux présentés.

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