Parti Pirate

Bitcoin and Copyright, finally an answer?

29/01/2014

With the Pirate Party of Switzerland, we have been involved in the discussions about copyright reform in Switzerland. The debates were open, but basically we were facing two camps:

The rights owners were arguing that new forms of music and movies consumption were harming their industry, we were arguing that they should accept these new forms and innovate to find their new place within the whole scheme. Our arguments included the safeguard of netneutrality, the development of a new culture from the networks based on sharing value.

Discussions were open to the point where some right owners said to us: “ok! I understand peer-to-peer is not going to disappear. Lets say I want to use it? How am I now making money out of it?” We came back with our arguments that they should use this as a new way of exploring the success of their art, develop a new relationship with their fans and make money on thing their audience value such as concerts and merchandising. Many artists did so and are quite successful in doing so.

But in the mean time, luckily their was some development. The “legal “ offer, such as iTunes, spotify or Deezer, explored new ways of providing music. The model is still centralised, but at least it shows that people are willing to pay for certain types of services. On the other hand, this “legal” offer is forced to follow the rules of standard copyright which leads to the fact that if iTunes is making a lot of money, the artist, isn't.

In Switzerland, the situation is even more interesting, as we are a complex but small market with several languages, it is not commercially interesting to develop these “legal” offers.

So we are in a deadlock, the copyright reform commission showed this in its latest report. No single proposition has its chance to have any effect if implemented.

BC_Logo_.pngNow Bitcoin. Why Bitcoin? Actually it could be NameCoin or another crypto-currency.

Frostwire announce a month ago that they were integrating the Bitcoin within the Bittorrent protocol. Wow. Simple thing but that will have a huge impact in the debates. For the first time, we can come back to the table and say: “well here you have a way to make money direclty through peer-to-peer”.

Why is it revolutionary? Because Bitcoin follows the same mechanisms as Bittorrent. They fit together without breaking any Internet rules. So an artist, or an right holder, could send a file on the peer-to-peer network with the payment instruction for a donation directly included.

You have to admit that this might encourage some people to change the Bitcoin address to theirs. So you need also a way to secure the fact that the Bitcoin address is actually the legit one.

This is where we go back to Bitcoin or Namecoin. The Blockchain could act as a record of who owns the copyright, with all necessary parameters and link it to the payment address. The Copyright management company would just need to act as third party certifying the record.

In the end how could it look like for the user? Your Bittorrent client, for any file downloaded, could check the file record on the Blockchain to make sure the Bitcoin address is legit and verified. A simple “Donation” button would allow you to transfer Bitcoins.

For the artist, new options are possible. They could externalise all this management, like they do currently, but they could also find middle ways that are impossible today. They could keep control on the Bitcoin wallet or not, or they could take the control of all of it.

The issue for the Right Management industry is that they would act as a Notary... Exciting times for the Notary business...

The crypto-currencies are bringing exciting times ahead. Now that this idea is in the open, hopefully we will see soon a Whitepaper called: “The case for the Blockchain to manage Copyright”.

Of course Copyright as we know it today will still have to change and adapt to the world we are living in.

Aujourd'hui comme hier, la Suisse se construit avec les migrants.

27/01/2014

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Révélations Snowden: La passivité coupable des autorités

13/01/2014

Article initialement publié dans l'AGEFI du 13.01.2014

Accepteriez-vous de donner les clés votre entreprise à un étranger ayant des intentions hostiles envers vous? Accepteriez-vous aussi de lui donner aussi les codes de votre système d'alarme, la combinaison du coffre-fort ou encore l'accès à l'ensemble de vos fichiers clients et ceux de vos collaborateurs? Et pourtant, vous le faites aujourd'hui. Ce n'est pas un individu mais un Etat étranger, les Etats-Unis, qui exerce une surveillance sur la société de l'information d'une ampleur inédite. Loin d'être les seuls, ils ont su se doter de financements colossaux et d'un cadre juridique qui dépasse leurs frontières, et cela, sans aucune opposition.

nsa-jetplow.jpgDes pans entiers de l'infrastructure informatique des entreprises suisses sont compromis, des systèmes d'exploitation de vos serveurs en passant par votre téléphone. Les révélations de M. Snowden mettent en lumière les manipulations des pare-feu de l'équipementier en télécommunication américain Cisco dont la qualité des produits est pourtant réputée. En utilisant cette technologie, la NSA dispose directement d'un accès aux réseaux internes des entreprises. Les experts suisses en sécurité informatique reconnaissent leur impuissance. Si vous les interrogez, ils vous diront qu'en 2013 la confiance dans l'Internet fut brisée.

Comme l'a révélé M. P. Reggli (ancien directeur du SRC), le mandat de la NSA ne se borne pas à la collecte des informations liées au terrorisme. Ce sont donc les intérêts économiques et politiques des Etats-Unis qui sont en jeu. Face aux entreprises américaines, la votre est clairement une cible.

En face, nos gouvernements sont restés passifs. Les appels répétés du Parti Pirate Suisse au Préposé Fédéral et au Conseil Fédéral n'ont pas été entendus. Les conséquences de cette politique de l'autruche seront multiples, l'Internet va au-devant d'une balkanisation dont les conséquences économiques et opérationnelles seront lourdes pour les entreprises. Certains Etats comme le Brésil, la Malaisie ou encore l'Inde tentent déjà d'imposer que la conservation des données personnelles se fasse sur leurs territoires. L'arrêt complet des mécanismes de safe-harbour (libre-échange des données personnelles), aujourd'hui inévitable, aura des conséquences pour le commerce mondial qu'il faut anticiper.

Mais ces révélations sont aussi des opportunités que nous pouvons saisir. Si la perte financière pour l'industrie américaine a été éstimée entre 20 et 35 milliards de dollars, nos datacenters sont quant à eux, largement sollicités pour offrir de l'hébergement. Nous devons capitaliser dans le domaine de la sécurité sur les compétences et le leadership d'entreprises suisses telles que Wisekey, Kudelski ou encore Crypto AG. Nous devons capitaliser sur la culture de service des banques privées, de la gestion de patrimoine et du savoir des négociants. Offrir des plateformes d'échanges commerciaux sécurisés avec un niveau de confiance élevé est une condition sine qua non de notre prospérité économique.

Le 9 février: Nous sommes tous des étrangers!

09/01/2014

Mes ancêtres Appenzellois ont émigré vers l'Allemagne, dans une région qui deviendra Française avec l'histoire, pour y trouver du travail. D'autres de mes ancêtres ont tenté l'aventure du nouveau monde en s'établissant à la Réunion pour fuir la misère et les guerres en Europe.

Suisse, Pays-Bas, France, Belgique, moi-même j'ai été ballotté de pays en pays, pour le travail d'un parent, pour les études...

Chaque fois nous avons pu nous établir, nous avons pu rester et nous avons pu partir!

Le 9 février, c'est Non à l'initiative «Contre l'immigration de masse!»

La NZZ investit dans le futur: l'abus de vos données personnelles!

06/01/2014

La NZZ rachète Moneyhouse pour son modèle économique "durable". L'article omet l'enquête en cours du préposé et les différents scandales. Outre le fait que pour moi stocker et augmenter nos données sans notre accord pour les utiliser contre nous devraient être du ressort du pénal, les modifications réglementaires n'iront pas dans le sens de Moneyhouse. Les jours de telles activités sont comptés. Cela est un combat que je mène depuis un certain temps et que je continuerai!

Le 28 janvier, journée mondiale de la protection des données, je serai à Berne sur invitation du préposé pour participer au panel. Cela sera très certainement un des points du débat!

L'article en allemand: http://www.nzz.ch/wirtschaft/unternehmen/nzz-mediengruppe...

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